Concernant Anton, les certitudes :
Fils d'un Pandémon, "IL".
Nouveau Seigneur de la Négation.
Il recherche les cartes.
Sa peau et ses yeux se noircissent et le néant semble l'investir.
Concrètement, les pandémons doivent en référer au Seigneur de la Négation, mais le poste était resté inoccupé depuis longtemps.
Je ne sais pas si les Pandémons s'en réfèrent déjà à lui ... ou bien si ils sont toujours dans l'ignorance de sa promotion.
Avant mon retour, de mon point de vue, il bossait clairement en solo.
Je me suis légèrement investit dans la trame élémentaire, Seidr en sait plus que moi, mais un Pandémon se serait semble t'il sacrifié pour permettre le contrôle de je sais plus quoi (les idées sur ce sujet sont beaucoup trop vagues).
Si cela s'avère exact, je suis surpris de la démarche, la manipulation de la part d'Anton semble être l'explication la plus probable.
Voici un petit résumé des Pandémons :
Kallfreyr : le Maître Fou, le Rieur Sinistre, le Masque, le Tourmenteur, le Déchireur Nocturne.
Il est le mal incarné, il jouit d'une réputation irréfutable dans l'art de la douleur et de la torture psychologique. Il chapeaute " les Tourmenteurs ", qui se servent des arcanes pour infliger des " mauvais tours ". Il est assez incontrôlable ; élément chaotique de la bande infernale, il ne pense qu'a lui et à ses plaisirs. Il attend de ses fidèles qu'ils suivent la même voie que lui. On le représente grand, d'allure féline aux courts cheveux blancs. La moitié de son costume est inspiré d'un carnaval malsain, l'autre moitié est strictement noire.
Daevias : le Prince Lugubre, le Divin Androgyne, le Pourvoyeur de plaisir.
Daevias incarne tous les préceptes de la luxure. Le lent cheminement de la séduction avec comme chute la douleur de l’extase. Toutes les perversions sont admises mais cela doit se faire dans le raffinement et la considération de soi. Rien n’importe plus que la dépendance de son/sa partenaire. La famille Dravok’Islas est celle qui est la plus proche du Pan démon… malgré un récent revers de fortune causée par l’échec et la mort de leur patriarche.
IL : l’innomable, celui qui n’a pas de nom, celui qui se tapit dans l’ombre.
On sait peu de choses sur « IL », il est le seul Pan démon à avoir eu accès au prime avant l’heure. Il est à l’origine de la perversion des Scédaykis par l’entremise de l’Abscon. Il incarne la peur primale de chaque être, la terreur qui pointe à l’intérieur de chaque cœur. Grâce à ses actions et à celles de son fils Anton Daëndralyss, cette faction jouit d’une grande renommée en Absalon. Il laisse la représentation de son pouvoir à son fils, le Prince Noir. Celui-ci est une figure très connue des démons… apprécié ou déprécié à sa juste valeur.
Salasingualass : Le Manipulateur Carmin, l’Ensanglanté, Le Calice de Mort.
Salasingualass est le Pan démon du sang. Le sang revêt une particularité ésotérique puissante pour cette faction. Ils l’utilisent à des fins rituelles et ont développé une magie liée au fluide de vie. Cette magie rituelle permet de pervertir le sang d’autrui et d’avoir un ascendant sur sa lignée. Les familles de cette faction s’intéressent de très près à l’avancée de la science médicale et ont leur propre science composée d’expérimentation génétiques et biologiques.
Méchanatrix : La machine
Méchanatrix est l’incarnation de la mutation de l’univers vers sa propre perte. Le détriment des forces naturelles et surnaturelles au profit de la soumission artificielle. Sa faction entière est une machine, tout y est pollution, mécanique, vapeur, électricité, machines sans conscience qui s’animent pour le seul but de leur maître et créateur : l’éradication de la vie.
Yeenoghou : Le Seigneur Sans Visage
Yeenoghu, plus connu sous le nom du Seigneur Sans Visage, est le Pan démon de la nature pervertie. Sous sa forme de marre bouillonnante de vase de limon et d’immondices, il arpente Absalon et englouti tout ce qu’il peut. Son domaine d’influence est la perversion de la nature, la maladie et le pourrissement des choses éphémères. Il aime affaiblir le monde végétal en le pourrissant pour en faire des points de départ de catastrophes censées être naturelles.
Baal’Berith : La Bête, le Briseur de Vie, le Molosse d’Airain.
Baal’Berith est le Pan démon de la sauvagerie de l’esprit de la bête. Il n’est que colère, action et meurtre. Cette faction abrite les démons les plus brutaux, les plus sauvages et carnassiers. Les véritables bêtes de guerre vénèrent Baal’Berith et lui rendent grâce en lui apportant les membres de leurs victimes. Il n’est jamais bon de se retrouver face à l’un de ses démons… même en Absalon, car le combat devient alors inévitable.
Drakir’n Shagull Karad s’est vu destituer de son titre de Pan démon est à été crucifié au centre d’Absalon pour servir de point focal à un portal permanent entre le plan des démons et le prime.
Suari s’est détachée d’Absalon pour veiller sur les morts. Traîtresse aux yeux des siens, elle s’est liée à Luvadea pour incarner la nouvelle déesse de la mort des humains : Thânalu.
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Héritier de Klordast’Khan
Je me situe entre l'ombre et la lumière ...
Entre le crépuscule et l'aube ...